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| Titre : | L’Hépatite Auto Immune | | Type de document : | document électronique | | Auteurs : | Insaf Boulekroune, Auteur ; Yasmine Ben Séridi, Auteur ; Ismahane Derafa, Directeur de thèse | | Editeur : | Sétif [Algérie] : Faculté des sciences de la Nature et de la vie, Université Ferhat Abbas Sétif 1 | | Année de publication : | 2025 | | Importance : | 67 Feuilles | | Format : | PDF | | ISBN/ISSN/EAN : | MS/2267 | | Langues : | Français | | Catégories : | Thèse et mémoire:Master:Immunologie
| | Mots-clés : | Hépatite auto-immune Système immunitaire Tolérance immunitaire Cellules T Réponse inflammatoire Auto-anticorps. | | Résumé : |
L'hépatite auto-immune (HAI) est une maladie hépatique chronique résultant d’un dérèglement du système immunitaire, où ce dernier attaque de manière inappropriée les hépatocytes, conduisant à une destruction progressive du parenchyme hépatique. Cette pathologie implique une interaction complexe entre des facteurs génétiques, notamment les allèles HLA-DR3 et DR4, des déclencheurs environnementaux, et une perturbation de la tolérance immunitaire, principalement en raison d’un déficit en lymphocytes T régulateurs (Treg). Le foie possède un microenvironnement immunologique unique, caractérisé par une forte tendance à la tolérance afin d’éviter des réactions excessives aux antigènes circulants, mais cette propriété peut aussi favoriser l’établissement de réponses auto-immunes en cas de rupture de l’équilibre immunitaire. L’HAI se manifeste par l’infiltration lymphoplasmocytaire du foie, l’activation des lymphocytes T CD4⁺ et CD8⁺ autoreactifs, ainsi que la présence d’auto-anticorps spécifiques, permettant de distinguer deux types principaux de la maladie selon le profil sérologique. Le spectre clinique est variable, allant de formes asymptomatiques à des hépatites fulminantes, rendant le diagnostic difficile et nécessitant l’intégration de critères cliniques, biologiques, immunologiques et histologiques bien établis. Le traitement repose essentiellement sur l’immunosuppression à base de corticostéroïdes, souvent associée à l’azathioprine, permettant d’induire une rémission dans la majorité des cas. Toutefois, les rechutes sont fréquentes, et les complications à long terme telles que la cirrhose ou le carcinome hépatocellulaire justifient un suivi rigoureux et la nécessité de développer des thérapies ciblées capables de restaurer la tolérance immunitaire sans compromettre l’immunité globale du patient. |
L’Hépatite Auto Immune [document électronique] / Insaf Boulekroune, Auteur ; Yasmine Ben Séridi, Auteur ; Ismahane Derafa, Directeur de thèse . - Sétif (Algérie) : Faculté des sciences de la Nature et de la vie, Université Ferhat Abbas Sétif 1, 2025 . - 67 Feuilles ; PDF. ISSN : MS/2267 Langues : Français | Catégories : | Thèse et mémoire:Master:Immunologie
| | Mots-clés : | Hépatite auto-immune Système immunitaire Tolérance immunitaire Cellules T Réponse inflammatoire Auto-anticorps. | | Résumé : |
L'hépatite auto-immune (HAI) est une maladie hépatique chronique résultant d’un dérèglement du système immunitaire, où ce dernier attaque de manière inappropriée les hépatocytes, conduisant à une destruction progressive du parenchyme hépatique. Cette pathologie implique une interaction complexe entre des facteurs génétiques, notamment les allèles HLA-DR3 et DR4, des déclencheurs environnementaux, et une perturbation de la tolérance immunitaire, principalement en raison d’un déficit en lymphocytes T régulateurs (Treg). Le foie possède un microenvironnement immunologique unique, caractérisé par une forte tendance à la tolérance afin d’éviter des réactions excessives aux antigènes circulants, mais cette propriété peut aussi favoriser l’établissement de réponses auto-immunes en cas de rupture de l’équilibre immunitaire. L’HAI se manifeste par l’infiltration lymphoplasmocytaire du foie, l’activation des lymphocytes T CD4⁺ et CD8⁺ autoreactifs, ainsi que la présence d’auto-anticorps spécifiques, permettant de distinguer deux types principaux de la maladie selon le profil sérologique. Le spectre clinique est variable, allant de formes asymptomatiques à des hépatites fulminantes, rendant le diagnostic difficile et nécessitant l’intégration de critères cliniques, biologiques, immunologiques et histologiques bien établis. Le traitement repose essentiellement sur l’immunosuppression à base de corticostéroïdes, souvent associée à l’azathioprine, permettant d’induire une rémission dans la majorité des cas. Toutefois, les rechutes sont fréquentes, et les complications à long terme telles que la cirrhose ou le carcinome hépatocellulaire justifient un suivi rigoureux et la nécessité de développer des thérapies ciblées capables de restaurer la tolérance immunitaire sans compromettre l’immunité globale du patient. |
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