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| Titre : | Etude de la résistance aux anticoccidiens utilisés en volaille | | Type de document : | document électronique | | Auteurs : | Djihane Boudour, Auteur ; Soumia Khadidja Haddi, Auteur ; Fatima Zohra Belghoul, Auteur ; Sabrina Bakli, Directeur de thèse | | Editeur : | Sétif [Algérie] : Faculté des sciences de la Nature et de la vie, Université Ferhat Abbas Sétif 1 | | Année de publication : | 2025 | | Importance : | 68 Feuilles | | Format : | PDF | | ISBN/ISSN/EAN : | MS/2360 | | Langues : | Français | | Catégories : | Thèse et mémoire:Master:Microbiologie appliquée
| | Mots-clés : | Coccidiose Aviaire Eimeria Résistance Anticoccidiens. | | Résumé : |
La coccidiose aviaire est une maladie parasitaire fréquente et coûteuse causée par des protozoaires du genre Eimeria, qui provoquent des lésions intestinales, un ralentissement de croissance, une baisse de production et parfois une mortalité élevée. La transmission se fait par ingestion d’oocystes sporulés présents dans l’environnement. Pour lutter contre cette maladie, deux grandes classes d’anticoccidiens sont utilisées : les anticoccidiens chimiques de synthèse (comme le diclazuril, le toltrazuril, le halofuginone, le clopidol et l’amprolium) qui ciblent les structures ou le métabolisme du parasite, et les ionophores d’origine naturelle (tels que la monensin, la salinomycine, la narasine ou la lasalocid) qui perturbent les échanges ioniques dans les cellules parasitaires, tout en favorisant une immunité partielle. Cependant, l’usage intensif de ces molécules a conduit à l’émergence de résistances. La résistance aux anticoccidiens se manifeste par la capacité des parasites à survivre malgré des doses normalement efficaces. Elle peut être acquise, croisée ou multiple, et résulte de plusieurs mécanismes tels que des mutations génétiques, la surexpression de transporteurs ABC, l’adaptation métabolique ou encore la recombinaison sexuelle. Des études récentes ont mis en évidence des mutations spécifiques associées à la résistance à plusieurs molécules. Pour contrer cette problématique, des alternatives sont explorées, notamment les vaccins vivants atténués, les extraits de plantes, les huiles essentielles, les probiotiques ainsi que les vitamines et minéraux qui renforcent l’immunité. La lutte durable contre la coccidiose repose donc sur une stratégie intégrée combinant hygiène, biosécurité, rotation des produits, vaccination et recours à des solutions naturelles. |
Etude de la résistance aux anticoccidiens utilisés en volaille [document électronique] / Djihane Boudour, Auteur ; Soumia Khadidja Haddi, Auteur ; Fatima Zohra Belghoul, Auteur ; Sabrina Bakli, Directeur de thèse . - Sétif (Algérie) : Faculté des sciences de la Nature et de la vie, Université Ferhat Abbas Sétif 1, 2025 . - 68 Feuilles ; PDF. ISSN : MS/2360 Langues : Français | Catégories : | Thèse et mémoire:Master:Microbiologie appliquée
| | Mots-clés : | Coccidiose Aviaire Eimeria Résistance Anticoccidiens. | | Résumé : |
La coccidiose aviaire est une maladie parasitaire fréquente et coûteuse causée par des protozoaires du genre Eimeria, qui provoquent des lésions intestinales, un ralentissement de croissance, une baisse de production et parfois une mortalité élevée. La transmission se fait par ingestion d’oocystes sporulés présents dans l’environnement. Pour lutter contre cette maladie, deux grandes classes d’anticoccidiens sont utilisées : les anticoccidiens chimiques de synthèse (comme le diclazuril, le toltrazuril, le halofuginone, le clopidol et l’amprolium) qui ciblent les structures ou le métabolisme du parasite, et les ionophores d’origine naturelle (tels que la monensin, la salinomycine, la narasine ou la lasalocid) qui perturbent les échanges ioniques dans les cellules parasitaires, tout en favorisant une immunité partielle. Cependant, l’usage intensif de ces molécules a conduit à l’émergence de résistances. La résistance aux anticoccidiens se manifeste par la capacité des parasites à survivre malgré des doses normalement efficaces. Elle peut être acquise, croisée ou multiple, et résulte de plusieurs mécanismes tels que des mutations génétiques, la surexpression de transporteurs ABC, l’adaptation métabolique ou encore la recombinaison sexuelle. Des études récentes ont mis en évidence des mutations spécifiques associées à la résistance à plusieurs molécules. Pour contrer cette problématique, des alternatives sont explorées, notamment les vaccins vivants atténués, les extraits de plantes, les huiles essentielles, les probiotiques ainsi que les vitamines et minéraux qui renforcent l’immunité. La lutte durable contre la coccidiose repose donc sur une stratégie intégrée combinant hygiène, biosécurité, rotation des produits, vaccination et recours à des solutions naturelles. |
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